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SeniorMobilite.fr, plateforme de taxi partagé pour la mobilité des seniors

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CITYZEN MOBILITY lance une offre de transport innovante et durable pour la mobilité pour les seniors : SENIOR MOBILITE. L’objectif : regrouper des courses de taxi afin de réduire le coût du trajet pour chaque voyageur tout en diminuant les nuisances écologiques en ville. Un service de transport social destiné à assurer les déplacements des personnes âgées, notamment isolées et à faible revenu.

Le principe de SENIOR MOBILITE est simple : SENIOR MOBILITE émet des chèques mobilité, disponibles pour les plus de 65 ans, directement via SENIOR MOBILITE et bientôt par l’intermédiaire des collectivités, des caisses de retraite et des associations. La personne âgée ou l’un de ses proches contacte SENIOR MOBILITE par téléphone, par mail ou par internet et formule sa demande de déplacement. SENIOR MOBILITE sélectionne le mode de transport adapté au trajet (voiture ou accompagnateur), et organise le voyage. L’utilisateur règle son trajet au moyen de ce chèque mobilité, valable uniquement pour le trajet réservé.

Pour assurer les déplacements des seniors en voiture, CITYZEN MOBILITY s’appuie sur ses accords conclus avec la compagnie de taxi ALPHA TAXI, dans le cadre de l’offre ALPHA TRAVEL : les personnes âgées pourront ainsi utiliser le service de taxis partagés selon le partenariat avec la compagnie de taxi ALPHA TAXIS, qui dispose aujourd’hui d’un réseau de 1200 taxis indépendants à Paris et en proche banlieue.

Pour accompagner les personnes âgées lors de leurs déplacements à pied ou en transport en commun, CITYZEN MOBILITY a conclu un partenariat avec Les compagnons du voyage. Cette association, créée par la RATP et la SNCF, emploie actuellement 100 personnes pour accompagner les enfants de leur domicile à l’école. En devenant partenaire de SENIOR MOBILITE, l’association va élargir ses services de mobilité pour les seniors et optimiser aussi l’emploi du temps des accompagnateurs pendant les heures « creuses ».

Pour réserver un taxi SENIOR MOBILITE
Numéro de téléphone : 0805 360 260 (n° vert gratuit depuis un poste fixe)
Site internet : www.seniormobilite.fr

Préparation du 6ème Forum Mondial de l’Eau : l’ASTEE organise une conférence

« Les outils de la gouvernance locale des services d’eau en assainissement » dans le cadre de la préparation du 6ème Forum Mondial de l’Eau

 

L’ASTEE (Association Scientifique et technique pour l’eau et l’environnement) complète son congrès de Manosque par une conférence technique internationale à Bordeaux les 5 et 6 octobre 2011, afin de préparer le rendez-vous international du 6ème Forum de l’Eau qui aura lieu à Marseille en 2012.

 

Axée sur le thème crucial de l’amélioration de la performance des services publics de l’eau et de l’environnement, cette conférence s’inscrit en partenariat avec l’International Water Association (IWA), l’Organisation de Coopération et de Développement Economiques (OCDE) et la Communauté Urbaine de Bordeaux (CUB).

 

L’ASTEE chargée d’animer la préparation du Forum de l’Eau sur le thème : de la performance des services d’eau et d’assainissement va mobiliser toutes les parties prenantes de la communauté internationale de l’eau, professionnels et représentants des collectivités à s’impliquer dans la préparation du Forum Mondial de L’Eau. L’enjeu de ce lancement doit susciter auprès de la communauté internationale de l’eau une réflexion sur les moyens de mettre en valeur la spécificité de ce 6ème Forum Mondial de l’Eau : trouver des solutions pragmatiques pour l’eau et impliquer tous les professionnels afin de garantir un meilleur accès à l’eau et à l’assainissement à l’ensemble de la population mondiale.

 

Cette réunion de lancement doit susciter auprès de la communauté internationale de l’eau une réflexion sur les moyens de mettre en valeur la spécificité de ce 6ème Forum Mondial de l’Eau : Trouver des solutions pragmatiques pour l’eau et impliquer tous les professionnels afin de garantir un meilleur accès à l’eau et à l’assainissement à l’ensemble de la population mondiale.

 

La journée du 5 octobre, constituée de sessions techniques sur la gestion patrimoniale des réseaux et le financement des eaux pluviales, sera l’occasion d’évoquer de telles solutions et permettra d’entrer dans le fond de sujets d’enjeux clés pour les collectivités locales.

 

La journée du 6 octobre sera entièrement consacrée aux débats. Des tables rondes ont été planifiées avec l’ensemble des partenaires afin de débattre des outils d’aide à la gestion et à la planification, aux autorités organisatrices des services que sont les collectivités.

 

L’Ă©co-construction pour le dĂ©veloppement durable

D’après la RĂ©glementation Thermique 2012 (RT2012), dès le 1er janvier 2013, chaque construction rĂ©sidentielle ou publique neuve sera amener Ă  appliquer les normes du label BBC « Bâtiment Basse Consommation ». Les constructions neuves auront la nĂ©cessitĂ© de respecter une consommation d’Ă©nergie primaire (avant transformation et transport) en dessous de, en moyenne, 50 kWh/m²/an, contre 150 kWh/m²/an environ avec la RT 2005.

Au delĂ  des reproches courantes qui visent cette rĂ©glementation, comme le fait d’omettre, encore et toujours, la question des constructions en place sans oublier celle de la rĂ©novation, Terra CitĂ©s dĂ©plore la focalisation sur la performance Ă©nergĂ©tique et des kwh qu’a gĂ©nĂ©rĂ©e le « BBC », au dĂ©pens d’une dĂ©marche globale de la construction respectant l’Homme et l’environnement.

L’application du BBC

L’accent du BBC sur la simple idĂ©e de performance d’Ă©nergie tend Ă  un laissez-aller de la part de plusieurs acteurs du bâtiment de l’Ă©tude d’autres techniques de construction. La rĂ©cente publication de l’Observatoire BBC (Effinergie, Nov. 2010) dĂ©montre que l’application du BBC, actuellement, consiste toujours lourdement des systèmes classiques (l’utilisation du parpaing pour l’isolation intĂ©rieure par exemple) mais aussi de l’emploi des matières premières Ă  forte Ă©nergie grise. L’Ă©nergie grise mesure la somme d’Ă©nergie « intĂ©grĂ©e » dans un matĂ©riau (de l’extraction des matières premières Ă  l’élimination du produit fini). Cela Ă©quivaut peut-ĂŞtre Ă  50 voire 100 ans de chauffage et d’eau chaude pour une demeure conventionnelle (DonnĂ©e Cocon, 2010). Cela prouve que la prise en compte de l’origine des matĂ©riaux de construction est un enjeu Ă©nergĂ©tique pour l’avenir.

Dans cette circonstance, Terra CitĂ©s dĂ©sapprouve l’immobilisme opĂ©rant dans le domaine de l’Ă©co-construction, jugeant qu’il dessert prĂ©cisĂ©ment la vulgarisation des Ă©co-matĂ©riaux et la recherche d’un impact environnemental rĂ©duit.

Au-delĂ  du BBC

Terra CitĂ©s a pour but d’encourager la dĂ©marche de l’Ă©co-construction car l’Ă©quipe est d’avis qu’il ne faut pas seulement examiner la performance d’Ă©nergie.
LĂ  encore, la mise en avant du BBC engendre injustement un mĂ©lange entre les idĂ©es d’éco-construction et d’« habitat Ă©cologique » qui ne se rĂ©capitulent pas au seul calcul de dĂ©perdition Ă©nergĂ©tique, mĂŞme s’il en est un principe de base.
L’Ă©co-construction mise en avant par Terra CitĂ©s vise au respect de l’environnement dans le cadre de la construction et la rĂ©novation d’un bâtiment ; en cours de construction (utilisation de matĂ©riaux Ă  faible Ă©nergie grise,…) et pendant la durĂ©e d’utilisation du bâtiment (approche biodimatique, Ă©conomie d’Ă©nergie,…).
Cette considĂ©ration pour l’environnement a le devoir de s’accorder avec le respect des ĂŞtres humains, c’est-Ă -dire la santĂ© et le bien-ĂŞtre des humains, ceux des travailleurs sur le chantier et des futurs habitants (qualitĂ© de l’air intĂ©rieur, Ă©clairage, humiditĂ© de l’air…).

L’engagement de l’Ă©quipe de Terra CitĂ©s

En tant que spĂ©cialiste de l’Ă©co-habitat, Terra CitĂ©s dĂ©veloppe et concrĂ©tise ses projets avec la volontĂ© d’Ă©quilibrer : une faible consommation en Ă©nergie, la santĂ© des Hommes mais aussi une influence environnementale globale minimisĂ©e. Le « triangle d’or » est le nom donnĂ© Ă  cette approche crĂ©atrice par l’Ă©quipe.

Depuis 2005, l’Ă©quipe de Terra CitĂ©s accompagne les maĂ®tres d’ouvrages (institutionnels et particuliers) souhaitant dĂ©velopper des projets Ă©cologiques (selon le triangle d’or, performance – santĂ© – environnement) et sachant que c’est uniquement grâce au volontarisme que le milieu de la construction ira de l’avant. Et cela malgrĂ© les lacunes que comprennent les rĂ©glementations et le système des aides financières existants. Ce dernier gagnerait Ă  prendre en compte non seulement l’efficacitĂ© des projets, mais Ă©galement l’origine des matières premières.

Partagez-vous cet avis Ă©galement ? L’idĂ©e d’un projet d’Ă©co-construction vous interpelle ? Terra CitĂ©s vous propose ses services pour la rĂ©alisation des programmes d’Ă©co-logements et d’Ă©co-habitats sur mesure.

LE CONGRES DU Comité Européen d’Etude et de Corrosion aura lieu en France du 17 au 20 mai 2011

Le rendez-vous dédié à la corrosion dans les réseaux d’eau et de gaz sera organisé par l’ASTEE (l’Association Scientifique et Technique de l’Eau et de l’Environnement), membre adhérent officiel du CEOCOR pour la France, et par la délégation française du CEOCOR (Comité Européen d’Etude de la Corrosion) à Menthon Saint Bernard (74).

Les coûts liés aux problèmes de corrosion sont estimés à environ 400 milliards de dollars par an dans le monde pour les industries de l’eau, sans compter les pertes d’exploitation, le coût des réparations et les dommages causés. Selon les professionnels, 40% de ces coûts (soit 160 milliards de dollars) pourraient être évités sans dépenses supplémentaires, simplement en mettant en œuvre de bonnes pratiques et une saine gestion. C’est tout l’enjeu du congrès du Comité Européen d’Etude de la Corrosion et de la protection des canalisations et ouvrages (CEOCOR).

En effet, la corrosion entraîne des risques de fuites d’eau potable ou de rupture de réseaux qui peuvent générer des pollutions, des interruptions de service, des risques d’explosion (réseaux de gaz) ou des risques industriels. Et du fait de la migration de métaux ou de substances organiques, voire du développement de bactéries, elle peut aussi générer des risques de dégradation de la qualité de l’eau potable.

Destiné aux chercheurs, techniciens et exploitants de réseaux et d’installation de production et de distribution d’eau et de gaz concernés par ces différents enjeux, le congrès CEOCOR 2011 entend privilégier l’échange et le partage en faisant une large place aux retours d’expériences menées en France et dans de nombreux pays européens. Les séances plénières seront consacrées, d’une part à la corrosion interne et aux systèmes d’eau, et d’autre part, à la corrosion externe et la protection cathodique. Par ailleurs, un programme de visites est proposé à Ugine (production d’acier inoxydable) et Megève.

Pour en savoir plus : www.astee.org

Construire en bois : tout savoir sur le salon de l’Habitat du Mans

 

La Maison Bois Massif, spécialiste de la construction de maisons en bois massif isolées par l’extérieur, participe à l’édition 2011 du salon de l’Habitat qui se déroulera du 18 au 20 mars 2011 au Centre des Exposition du Mans.

Dans un contexte soucieux de l’environnement et de performances thermiques, construire en bois se révèle être un choix éco-responsable et économique.

Tous les styles sont possibles avec les demeures traditionnelles ou contemporaines de La Maison Bois Massif. Le catalogue du constructeur se décline en 6 familles de modèles.

En fonction des besoins de chaque client et des caractéristiques techniques du terrain, les habitations peuvent être réalisées sur mesure pour s’intégrer facilement en milieu urbain ou rural et toujours en adéquation avec l’architecture locale.

Toutes les constructions de La Maison Bois Massif sont éligibles, quasiment sans surcoût de prix, au label BBC garantissant d’importantes économies d’énergie et répondant aux exigences de la RT 2012.

Bénéficiant de 20 années d’expérience, les professionnels de La Maison Bois Massif sont à l’écoute de chaque visiteur qui souhaite bénéficier de conseils sur ses projets de construction, sur les aides fiscales ou pour établir un devis.

La Maison Bois Massif et son distributeur HOREB SARL seront présents sur le salon, Hall B, stand 048.

 

Géothermie : où en est-on à propos du crédit d’impôt ?

La protection de l’environnement est devenue une des préoccupations les plus importantes des français. Grâce à la sensibilisation accrue des médias dans ce domaine, on a pu assister en 2009 à une hausse spectaculaire des ventes d’appareils de chauffage géothermiques, peut-être plus pour des raisons économiques qu’écologiques.

Afin d’aider ces personnes soucieuses de l’environnement, l’Etat a mis en place le crédit d’impôt développement durable qui offre la possibilité de déduire de l’impôt sur le revenu une part des dépenses effectuées, pour des installations comme la géothermie.

L’investissement dans un chauffage géothermique (dont la finalité essentielle est la production de chaleur) permet de bénéficier d’un crédit d’impôt de 36 % du montant des équipements. Il s’agit du crédit d’impôt le plus élevé pour la partie des énergies renouvelables.

L’Etat présente un réel intérêt pour le développement des pompes à chaleur géothermiques.

Cette filière est la plus encouragée par le gouvernement en raison de son avantage économique bien plus élevé. L’Etat devrait également mettre en place, en 2011, des mesures spécifiques pour le développement de la géothermie auprès des particuliers.

François Mauvais passe le relai à Célia de Lavergne à la direction générale de l’ASTEE

Le 1er février 2011, François Mauvais a passé le relais à Célia de Lavergne de la direction générale de l’Association Scientifique et Technique pour l’Eau et l’Environnement (ASTEE).

Agée de 31 ans, diplômée de l’Ecole Polytechnique et de l’Ecole Nationale des Ponts et Chaussées (aujourd’hui Ponts-Paristech), Célia de Lavergne a commencé dans le secteur associatif au Bénin, puis a été chargée de mission à « Experians », association qui étudie l’assainissement urbain des quartiers défavorisés dans les pays en développement. De 2006 à 2009, elle a été responsable du développement durable à la Société d’Exploitation des Eaux du Niger à Niamey  avant de créer et de coordonner le réseau Projection, plateforme d’échanges pour les jeunes professionnels du Nord et du Sud dans le secteur des services urbains des pays en développement.

Célia de Lavergne précise : « ma responsabilité est de mettre en œuvre les axes stratégiques définis par le conseil d’administration. L’objectif est que l’Astee soit, comme elle l’a toujours été, l’un des acteurs de référence dans les domaines de l’eau, des déchets et de l’environnement, et qu’elle sache s’adapter aux besoins évolutifs de ces activités, dans un contexte institutionnel et économique lui-même changeant. Pierre-Alain Roche, président de l’Astee, et le conseil d’administration m’ont demandé plus particulièrement d’ accroître les relations avec les collectivités locales pour mieux répondre à leurs attentes ; de veiller à la haute technicité des travaux de l’Astee ; de renforcer les liens avec les chercheurs et les jeunes professionnels, et de développer les relations à l’international, ce qui, avec la préparation du forum mondial de l’eau en 2012 à Marseille, va nous mobiliser tout particulièrement en 2011 ».

Le captage horizontal en géothermie

La géothermie par captage horizontal permet de récupérer la chaleur grâce à des capteurs disposés horizontalement à environ 60cm de profondeur. Ce sont des tuyaux en polyéthylène ou en cuivre gainé, adaptés à la circulation sous pression et en circuit fermé de l’eau glycolée ou du fluide frigorigène, en fonction de la technique utilisée. Ces capteurs permettent les échanges thermiques.

Les installateurs sont des professionnels qualifiés et reconnus. Leur haut niveau de compétence assure la maîtrise totale des systèmes géothermiques.

Pour un captage horizontal, il est nécessaire de disposer d’une surface de terrain de 1,5 à 2 fois la surface de la maison. L’exposition du terrain a peu d’incidence sur le rendement de l’installation. Et, sauf exception, la nature du sol importe peu. Les capteurs peuvent ainsi être installés sur un terrain jusqu’à 20 % de pente. En revanche, la distance entre les tuyaux doit être de 30 cm minimum et le circuit ne doit pas se trouver à moins de 2 ou 3 mètres d’un arbre, d’un ouvrage (fosse septique) ou de canalisations. Le passage de véhicules au dessus de l’installation n’a pas d’impact négatif sur l’efficacité du système.

Enterrés à moins d’un mètre de profondeur, les capteurs horizontaux ne nécessitent pas de travaux importants : le coût de leur installation est donc peu élevé. Ils s’adaptent aussi bien à la construction neuve qu’à la rénovation. Selon l’appareil choisi, il sera également possible de rafraîchir et/ou climatiser sa maison ou ses locaux par simple inversion du système : on parle de pompes réversibles et de réversibilité du système. Ainsi, lorsqu’elle est en mode chauffage en hiver, la PAC extrait la chaleur du sol, alors qu’en été, en mode rafraîchissement, elle restitue à la terre les calories extraites, ce qui présente l’avantage de régénérer la terre.

Pour en savoir plus sur les différents types de captage, téléchargez gratuitement le guide de la géothermie : http://www.guide-geothermie.org/pdf/Guide_geothermie-et-aerothermie.pdf

Jean-Luc Belli, nouveau Président du Groupement Technique Français contre l’Incendie

Jean-Luc Belli, directeur technique société Eurisol, est réélu à l’unanimité Président du Groupement Technique Français contre l’Incendie par le Conseil d’administration.

Jean-Luc Belli, directeur Technique de la société Eurisol, a une expérience de plus de 20 ans dans les techniques de protection passive contre l’incendie. Il a été en charge de développer les produits de protection passive contre l’incendie successivement chez Projiso et chez Promat puis a rejoint en 2008 la société Eurisol, fabricant de produit de projection.

Le Conseil d’administration du GTFI a également procédé à l’élection de :

- Pierre Cardin (Thor France) Vice- Président,

- Hubert Haas (ACH) Trésorier,

- Gilles Driat (PPG France) Trésorier Adjoint,

-Anne Darcourt Lézat (Naptural Isoplume) Secrétaire.7

Pour Jean-Luc Belli, « le Groupement Technique Français contre l’Incendie, dont le champ de compétence est transversal, est la structure de représentation des industriels et entreprises de protection passive contre l’incendie. Il doit avoir une véritable capacité à répondre aux attentes de ses adhérents. Parmi nos priorités, nous devons accompagner nos adhérents dans leur démarche environnementale afin qu’ils soient prêts à répondre aux objectifs du PNSE II et de l’annexe VII du Règlement des Produits de la Construction. Nous devons intensifier notre collaboration que nous avons engagée depuis 2007 avec nos partenaires et les centres techniques et continuer à jouer notre rôle aux côtés des pouvoirs publics sur les aspects règlementaires et normatifs. »

Le Groupement Technique Français contre l’Incendie, syndicat professionnel, regroupe l’ensemble des acteurs de la protection passive contre l’incendie dans les domaines de la construction, de l’aménagement et des transports pour valoriser leurs techniques et préparer l’avenir de la profession.

Pour plus d’informations : www.gtfi.org

Avantages d’un système géothermique

La géothermie est une source d’énergie renouvelable qui consiste à capter la chaleur  naturelle du sol pour chauffer ou climatiser l’habitat. Cette source d’énergie présente partout est gratuite et inépuisable. Indépendante des conditions climatiques, c’est une énergie écologique qui n’émet pas de gaz à effet de serre. Aussi, la géothermie exclut, tous les désagréments liés aux combustibles traditionnels (fuel, gaz ou bois).

Favoriser le développement des énergies renouvelables comme la géothermie, pour remplacer les énergies fossiles, présente un intérêt certain à long terme. Les énergies fossiles sont source de nombreuses nuisances environnementales et leur utilisation est fortement limitée dans le temps. La géothermie préserve l’environnement. Elle permet d’être moins dépendant des énergies fossiles et offre des solutions de chauffage à des coûts très compétitifs.

Si l’installation offre un bon COP (coefficient de performance), l’économie de la facture énergétique peut aller jusqu’à 75 % par rapport à un chauffage traditionnel. Seule l’électricité servant à alimenter le compresseur de la PAC est financée. Notons que pour 3 à 5 Kw produits, à peine 1 Kw d’électricité est consommée.

La géothermie permet à ses utilisateurs de réaliser de réelles économies en leur apportant une excellente qualité de vie au quotidien.