2 mars 2011, 10 h 17 min
Certaines personnes se voient refuser l’accès à des prêts bancaires, prêt immobilier, crédit à la consommation ou rachat de crédits, du fait de leur état de santé présent ou passé. La convention Aeras (s’Assurer, Emprunter avec un Risque Aggravé de Santé) a été créée en 2007, dans le but d’aider ces personnes à accéder plus facilement au crédit, pour pouvoir comme tout un chacun financer certains achats conséquents. Mais ce dispositif est méconnu du grand public, et par conséquent peu y ont recours. Des négociations ont été menées pendant un an : elles aboutissent enfin, avec la participation de la ministre de l’Economie Christine Lagarde, ses collègues Xavier Bertrand (Santé) et Roselyne Bachelot (Solidarités et Cohésion sociale) ainsi que des associations de malades, des banques et des assureurs.
Cette nouvelle convention Aeras va inclure des mesures supplémentaires, qui entreront en vigueur le 1er septembre 2011. Elle prévoit que les assureurs devront étudier systématiquement la possibilité pour un emprunteur de souscrire une assurance standard, même si celui-ci a souffert ou souffre d’une maladie grave, et présente donc un risque aggravé de santé. De plus, la convention prévoit également la création d’un nouveau produit d’assurance de prêt : il couvrira le décès et l’invalidité, et ce pour toutes les pathologies. De même, la nouvelle version de la convention prendra en compte les avancées de la médecine : médecins des associations et des assureurs se réuniront en groupe de travail, dans le but de parvenir à des diagnostics partagés, notamment en termes de probabilités. La ministre de l’Economie précise que « certains cancers dont on guérit maintenant totalement ne doivent pas être considérés comme des risques aggravés de santé ». Un questionnaire médical unique, commun à toutes les compagnies d’assurance et institutions bancaires, sera rempli par le médecin traitant, pour ouvrir le dialogue entre les deux parties. Enfin, est prévue une prise en charge étendue des surprimes, c’est-à-dire du coût supplémentaire à la charge de l’emprunteur, pour les personnes à revenus modestes.
Pour les personnes considérées comme présentant un risque de santé, cette évolution de la convention Aeras, devrait faciliter l’accès à tout type de crédits, rachat de crédit, prêt immobilier, ou crédit à la consommation…
22 février 2011, 23 h 36 min
Les Français sont nombreux à se lancer dans des améliorations de leur résidence principale, et montrent un intérêt particulier pour les travaux qui leur permettront de gagner en confort de vie tout en réalisant des économies d’énergie. Isoler son logement peut être une opération gagnante de ce point de vue. Mais ce type de travaux peut coûter cher. Un crédit d’impôt peut être une aide appréciable pour faire baisser le montant de la facture. Voici les nouvelles modalités en ce qui concerne cette aide.
Propriétaires comme locataires ou occupants à titre gratuit peuvent bénéficier d’un crédit d’impôt pour l’isolation des parois opaques (toiture, murs en façade, planchers…) de leur résidence principale. Sous certaines conditions, les propriétaires bailleurs ont également la possibilité de profiter de ce crédit travaux. La loi de finances pour 2011 a fixé le taux du crédit d’impôt applicable à 22 % pour les dépenses payées à compter du 1er janvier 2011. Il faut aussi savoir que le coût de la main-d’œuvre correspondant à la pose des équipements, matériaux et appareils d’isolation thermique des parois opaques est compris dans la base du crédit d’impôt.
Mais des changements notables interviennent, et le crédit d’impôt est soumis désormais à un double plafond :
- Le montant de l’ensemble des dépenses prises en compte ne peut excéder, au titre d’une période de cinq années consécutives comprises entre le 1er janvier 2005 et le 31 décembre 2012, la somme de 8 000 € pour une personne seule ou de 16 000 € pour les personnes soumises à une imposition commune, majorée de 400 € par personne à charge. Pour les bailleurs, il ne peut excéder 8 000 € par logement (dans la limite de 3) pour la période allant du 1er janvier 2009 au 31 décembre 2012. C’était déjà le plafond appliqué précédemment.
- De plus, la loi de finances pour 2011 introduit une nouveauté : depuis le 1er janvier 2011, les dépenses liées à ces matériaux sont retenues dans la limite de 150€/m2 pour les parois opaques isolées par l’extérieur et de 100€/m2 pour les parois opaques isolées par l’intérieur. Mais si le devis a été accepté et un acompte versé en 2010, ce nouveau plafond n’est pas applicable.
Sources :
http://entrepreneur.lesechos.fr
14 février 2011, 14 h 20 min
Les résultats d’une enquête, réalisée par la Sofres en novembre 2010 auprès d’un échantillon de 8.813 ménages, viennent d’être publiés par la Fédération Bancaire Française (FBF) : cette étude révèle que la part des ménages détenant un crédit en 2010 est de 49,5%, une baisse par rapport à 2009 (50,8%). Si le taux de détention des prêts immobiliers s’est maintenu à un niveau stable (30,5 % des ménages), la part des crédits à la consommation passe de 31,7 % en 2009 à 30,1 % en 2010. Deux années de crise et l’évolution de l’usage que font les ménages de ce type de crédit participent sans doute à l’explication de cette évolution : les Français se montrent plus raisonnables et souscrivent moins de crédit pour le financement de leurs loisirs ou de leurs vacances. Ainsi le crédit renouvelable est en net recul.
En ce qui concerne le crédit immobilier, l’étude semble montrer que, si les Français sont moins nombreux à emprunter, ils empruntent cependant davantage, puisque les encours de prêts immobiliers augmentent. Les ménages sont confiants quant à leur capacité à rembourser leurs prêts, sans impact trop rude sur leur budget. Ils restent toutefois prudents, et affirment en grande majorité ne pas vouloir souscrire de crédit en 2011 : seuls 4.1% d’entre eux (contre 4,4% en 2009) pensent recourir à un crédit à la consommation, et 4,8% (contre 5,6%) à un crédit immobilier.
Sources :
http://www.cbanque.com
http://www.fbf.fr
7 février 2011, 16 h 01 min
Christine Lagarde avait annoncé que le taux du Livret A devrait garantir le maintien du pouvoir d’achat, et s’alignerait donc sur les chiffres de l’inflation. C’est chose faite avec l’annonce du passage de la rémunération du Livret A à 2% au 1er février 2011 : en effet, selon l’Insee, l’inflation a progressé de 1,8% en 2010. Si les petits épargnants accueillent cette annonce comme une bonne nouvelle, il s’agit pourtant de la conséquence de l’envolée de certains prix, comme ceux de l’énergie ou des produits frais, qui pèse lourdement sur le pouvoir d’achat des Français.
Au quotidien, cette augmentation du coût de la vie est sensible, et peut gêner les particuliers dans la gestion de leurs finances ou freiner l’épargne de certains ménages. Le rachat de crédits peut toutefois permettre de mieux gérer son budget et donc de retrouver un nouveau souffle au quotidien. En faisant racheter l’ensemble de vos prêts par un organisme spécialisé dans le regroupement de crédit, qui jouera sur le taux et la durée de prêt, il est possible de faire baisser le montant de vos mensualités, en allongeant la durée de remboursement. Cette opération permet à votre budget de retrouver plus de souplesse, et les sommes obtenues par ce rachat de crédit peuvent être utilisées comme bon vous semble, pour faciliter le quotidien ou être placées sur un Livret A.
2 février 2011, 10 h 24 min
Pour faire évoluer les pratiques vers un crédit plus responsable, la réforme du crédit à la consommation prévoit certaines mesures concernant le crédit renouvelable, seule expression à présent autorisée pour désigner les réserves d’argent ou crédits revolving, applicables dès le 1er mai 2011. Désormais, les établissements qui délivrent ce type de crédit auront l’obligation de clôturer les comptes restés inactifs au bout de deux ans. Si le montant de l’achat est supérieur à 1 000 €, ils seront tenus de proposer un prêt amortissable, qui présente un taux souvent plus intéressant. De même la durée de remboursement du crédit ne devra plus excéder 3 ans pour les sommes inférieures à 3 000 €. Enfin les cartes de crédits, délivrées par les grandes surfaces ou les grands magasins, devront proposer la possibilité d’un paiement au comptant, et l’ouverture d’un crédit ne pourra pas se faire sans l’accord express du client.
Toutes ces mesures vont dans le sens d’une pratique du crédit plus responsable, tant pour les établissements prêteurs que pour les particuliers emprunteurs. Il sera sans doute ainsi plus facile pour les ménages de maîtriser leur endettement. Mais pour tous ceux qui doivent encore supporter le poids de crédits renouvelables trop nombreux, le rachat de crédit constitue peut-être une solution à envisager. Dans une démarche de regroupement de crédits, l’organisme de prêt proposera obligatoirement au particulier le rachat de ses crédits renouvelables : c’est l’une des obligations mises en place par la réforme du crédit. La restructuration de l’ensemble des prêts d’un ménage favorisera un nouvel équilibre du budget, et grâce à un taux d’intérêt plus faible et une durée de remboursement allongée, le montant des mensualités à régler diminuera. Une façon de retrouver davantage de souplesse dans ses finances personnelles.
26 janvier 2011, 8 h 21 min
Depuis le 1er juillet 2010, la protection des emprunteurs qui souscrivent un crédit à la consommation a été renforcée par les mesures de la réforme du crédit à la consommation voulue par le ministre de l’économie Christine Lagarde.
Néanmoins, au 1er mai 2011, les professionnels du crédit devront prendre en compte de nouvelles obligations : l’encadrement des prêts se veut plus rigoureux à tous les niveaux, au moment de l’offre, de la conclusion du contrat, et de son exécution. Déjà soumis à de nouvelles contraintes en matière de publicité, les prêteurs devront, dès le mois de mai 2011, vérifier la solvabilité des futurs emprunteurs avant la souscription de tout contrat de prêt. La loi prévoit aussi que, dans le cas d’un crédit proposé sur le lieu de vente ou à distance, les professionnels du crédit devront proposer aux consommateurs un crédit amortissable plutôt qu’un crédit renouvelable quand le montant du crédit sera supérieur à un seuil fixé par décret à 1000 €. De plus, le prêteur comme l’emprunteur devront compléter une « fiche de dialogue », afin de mieux estimer les besoins et la solvabilité du particulier. Des justificatifs de confirmation devront être joints à ce document lorsque le crédit sera d’un montant supérieur à 3000 euros.
Enfin, le remboursement anticipé d’un crédit à la consommation sera possible, mais le prêteur pourra demander le paiement par le particulier d’une indemnité pour les remboursements supérieurs à un montant de 10 000 € sur une période de 12 mois.
Retrouvez toute l’actualité du rachat de crédit sur www.finadea.fr
18 janvier 2011, 9 h 24 min
Après une très légère augmentation de 0,4% en octobre, la production de nouveaux crédits à la consommation par les établissements spécialisés a progressé de 4,1% en novembre, selon les chiffres annoncés par l’Association Française des Sociétés Financières (ASF) le 23 décembre 2010. Mais l’organisme nuance le propos en précisant que “cette hausse d’ensemble, entièrement due à une forte progression des prêts personnels, masque en fait la confirmation de la tendance à un net fléchissement de la croissance observée depuis l’été”. En effet, les prêts personnels (ou crédits non affectés à un achat précis) sont en hausse de 28,8% en novembre. Mais il faut savoir que cette catégorie de prêt inclut les rachats de crédits, qui permettent aux particuliers de rassembler l’ensemble de leurs prêts en un crédit unique, pour ne rembourser qu’une seule mensualité d’un montant inférieur. Ce mode de calcul considère donc le rachat de crédit comme un nouveau prêt, alors qu’il s’agit seulement de la restructuration de crédits déjà contractés. D’autres types de crédits ont, quant à eux, accusé une baisse, comme le crédit renouvelable, qui chute de 5,0% en novembre et de 6,4% sur les 11 premiers mois de l’année, ou les financements de biens d’équipement du foyer, en baisse de 4,3% sur un an.
Il semblerait que les ménages soient désormais plus enclins à procéder à un rachat de crédit plutôt qu’à souscrire un nouveau crédit à la consommation : il leur permet de faire baisser le montant de leurs remboursements et de rééquilibrer leurs finances.
12 janvier 2011, 10 h 09 min
Après des mois de baisse continue, les taux des crédits immobiliers ont amorcé une hausse au mois de décembre. Tous les prêts immobiliers sont concernés, dans toutes les régions de France, quelle que soit leur durée d’emprunt. Selon les spécialistes, les emprunteurs peuvent en ce moment obtenir en moyenne des taux fixes hors assurance à 3,5% (+0,15 point par rapport au mois dernier), 3,70% sur 20 ans (+0,2 point par rapport au mois dernier) et 3,85% sur 25 ans (+0,15 point par rapport au mois dernier).
De nombreux propriétaires s’interrogent alors sur le bienfondé de procéder à un rachat de crédit : cette opération de restructuration était devenue particulièrement attractive au moment où les taux d’intérêt se trouvaient au plus bas. Mais si la hausse est bien là, la plupart des courtiers s’accordent à prédire que les taux vont tout de même rester à un niveau bas pour le premier semestre 2011. Si vous envisagez un rachat de crédit englobant un prêt immobilier et des crédits à la consommation, l’opération restera sans doute intéressante, du fait du niveau élevé des taux de certains crédits conso, notamment ceux des crédits renouvelables. En effet l’opération de regroupement de crédit est bénéfique tant que le nouveau taux appliqué grâce à cette restructuration est inférieur d’au moins un point à la moyenne des taux de vos anciens crédits. Une simulation en ligne pourra donc assez facilement vous indiquer si un rachat de crédit présente ou non un intérêt dans votre propre cas.
27 décembre 2010, 12 h 46 min
Il est inquiétant de constater que, selon un article de marianne2.fr, de nombreux particuliers ont recours au crédit pour « finir le mois » : le crédit à la consommation, souvent sous la forme d’un crédit renouvelable, permet alors de payer les factures, et autres achats nécessaires en fin de mois. Il semblerait que la crise a vu la courbe de l’endettement des Français dépasser celle de la consommation : les achats auraient augmenté de 11,5%, alors que les souscriptions de crédit auraient bondi de 25%. Toujours selon marianne2.fr, « en janvier 2005, cette dette couvrait 197 jours de consommation, puis 202 jours, en octobre 2007, à la veille de la crise. Aujourd’hui : 221 jours. »
Il y a fort à parier qu’avec les fêtes de fin d’année, la consommation à crédit va être privilégiée par certains ménages aux finances fragiles. Pour remettre un peu d’ordre dans sa situation financière, il est possible d’envisager un rachat de crédit : cette opération de restructuration de l’ensemble des crédits d’un foyer peut permettre de mieux gérer la dette totale dans le temps, et, en jouant à la fois sur un taux d’intérêt plus avantageux et une durée de remboursement allongée, de faire baisser le montant des mensualités dues. Le rachat de crédit, c’est une aide pour mieux gérer son budget, qui peut permettre de retrouver un nouveau souffle au quotidien. Avec une simulation en ligne, il est possible de savoir rapidement si un rachat de crédit peut vous aider.
22 décembre 2010, 14 h 30 min
L’expression « rachat de crédit » évoque pour beaucoup une situation financière plus que difficile, des crédits et des dettes qui s’accumulent, et le spectre du surendettement… Et pourtant, si le rachat de crédits peut évidemment constituer une aide pour les ménages en difficulté financière, il est plus judicieux de le voir comme un outil de gestion, qui facilitera la vie de tout un chacun dans la tenue de ses comptes. Toute personne ayant deux crédits en cours, ou plus, peut tirer bénéfice d’un rachat de crédit. Tout d’abord, cette opération simplifiera la tenue du budget mensuel, puisque vous n’aurez plus qu’un unique crédit à régler chaque mois : plus de risque d’oubli ! De plus le montant de la mensualité à payer sera moindre, puisque l’opération de rachat de credit aura joué à la fois sur le taux d’intérêt et sur la durée du crédit pour faire baisser les remboursements mensuels. De fait, le rachat de crédits s’adresse à tous, le jeune actif ayant eu besoin de financer l’achat d’une voiture et d’équiper un premier logement par le biais d’un ou plusieurs crédits à la consommation, la famille qui s’agrandit et doit financer des aménagements dans la maison, le couple de futur retraité qui veut remettre de l’ordre dans ses finances… Faites une simulation en ligne, pour voir ce que peut vous apporter un rachat de crédit.