8 novembre 2011, 16 h 13 min
Envie de changer de contrat d’assurance voiture ?
Vous ĂŞtes encore en mesure de le faire !
Comme c’est le cas de nombreux particuliers, au minimum un de vos contrats d’assurance se termine au 31/12/2011 et sera renouvellĂ© automatiquement par votre assureur. La montĂ©e probable des prix d’assurance l’annĂ©e prochaine reprĂ©sente l’opportunitĂ© ou jamais de rĂ©flĂ©chir Ă l’Ă©ventualitĂ© de la rupture de contrat. Trois situations, dĂ©finis par la loi Chatel, peuvent se prĂ©senter :
- Votre assureur vous a fait parvenir l’avis d’Ă©chĂ©ance du contrat au moins 15 jours avant la date limite de rĂ©siliation (2 mois avant le terme de votre contrat). Dans cette Ă©ventualitĂ© lĂ , Il est nĂ©cessaire que vous respectiez le prĂ©avis de rĂ©siliation et que vous envoyiez un courrier recommandĂ© avec AR avant la date limite de rĂ©siliation.
- Si votre compagnie d’assurance vous a fait parvenir l’avis d’Ă©chĂ©ance après cette date, vous avez vingt jours Ă partir de celle-ci pour rĂ©silier votre assurance auto.
- Si votre contrat d’assurance auto est reconduit tacitement sans que vous ayez reçu d’avis d’Ă©chĂ©ance, vous ĂŞtes en droit de le faire cesser n’importe quand Ă partir de le jour de renouvellement de l’assurance.
Si votre assurance se termine Ă la Saint Sylvestre 2011 et que vous vous trouvez dans 1 des 2 dernières situations, il est encore temps de terminer votre assurance, en bĂ©nĂ©ficiant par exemple de le modèle de lettre loi Chatel proposĂ©e par AcommeAssure. AcommeAssure prend Ă sa charge pour vous les formalitĂ©s de rĂ©siliation de votre contrat d’assurance pour chaque nouvelle souscription. AcommeAssure, courtier conseil en assurance, propose des solutions d’assurance voiture, d’assurance de prĂŞt, d’assurance logement et d’assistance juridique
4 novembre 2011, 9 h 24 min
En ce moment et jusqu’au 31 dĂ©cembre 2011, MMA propose une rĂ©duction de 11 € pour son Assurance Protection Juridique, soit un tarif de 57 € (4.75 € / mois) au lieu de 68 € / an (5.67 € / mois). C’est le moment de souscrire un contrat destinĂ© Ă assister les particuliers dans le règlement des gros ou des petits litiges qui peuvent survenir dans la vie courante. Achat, travail, logement, avec l’Assurance Protection Juridique de MMA, on a la garantie de voir ses droits bien dĂ©fendus.
En effet MMA, acteur incontournable des assurances en France, s’engage Ă vous informer, Ă dĂ©fendre vos droits Ă l’amiable ou devant les tribunaux, Ă prend en charge les frais jusqu’Ă 40 000 € par litige et Ă assurer le suivi de l’application et de la mise en oeuvre des dĂ©cisions de justice. MMA c’est aussi le sens du conseil et du service, en effet mĂŞme en l’absence de litige, des spĂ©cialistes sont Ă votre Ă©coute du lundi au samedi, de 8 h 00 Ă 20 h 00, ou sur le site internet mma.fr pour vous apporter des rĂ©ponses claires.
Pour savoir Ă quelle agence s’adresser au sein du rĂ©seau de l’assureur prĂ©fĂ©rĂ© des français, il suffit de se connecter Ă l’annuaire en ligne Ă l’adresse assurance.mma.fr. Une fois la rĂ©gion et la ville sĂ©lectionnĂ©es, une carte localise l’agence la plus proche. Il n’y a plus qu’Ă prendre rendez-vous pour souscrire une assurance Ă Montpellier pour sa voiture par exemple ou l’un des contrats d’assurance mutuelle en France.
26 octobre 2011, 9 h 14 min
Malgré l’opportunité de plus en plus grande de souscrire un contrat d’assurance auto en ligne, les agences d’assurance conservent une grande influence sur ce marché. Il est effectivement fort probable qu’en pratique les Français utilisent Internet dans l’optique de l’obtention d’une comparaison des prix mais concrétisent prioritairement leurs engagements au sein des agences assurantielles. En effet contrairement à la nouvelle génération qui n’hésitera pas à signer un contrat d’assurance auto jeune conducteur par le biais d’Internet, leurs ainés sont plus réticents pour plusieurs raisons complémentaires. Tout d’abord au regard du caractère obligatoire de la souscription d’un contrat d’assurance auto, les Français y attachent énormément de considération et ont probablement le sentiment de mieux se conformer à la Législation en vigueur en suivant un chemin plus institutionnel. En outre, le fait de pouvoir accéder à son agence d’assurance de manière physique constitue un motif de confiance assez fort notamment dans l’hypothèse de la survenance d’une problématique de quelque nature que ce soit. Par ailleurs, ce constat s’explique également par le caractère parfois complexe du fonctionnement de l’assurance auto notamment en ce qui concerne le mécanisme du bonus malus automobile. Dès lors, le fait de pouvoir accéder à des informations ainsi qu’à des explications précises en direct grâce à la présence d’un conseiller est de nature à grandement rassurer les usagers de la route. Ainsi, il est intéressant d’évoquer l’enquête réalisée par l’IFOP au profit de HyperAssur puisqu’il en ressort effectivement que « 79% des assurés auto interrogés ont souscrit leur contrat dans une agence, dont 74% chez un assureur traditionnel ou une mutuelle et 5% chez un courtier ». Il s’agit d’une information très intéressante parce qu’elle illustre les difficultés éprouvées par les acteurs du marché de l’assurance auto en ligne pour conquérir de nouvelles parts de marché. Il est néanmoins fort probable qu’elles augmentent progressivement d’année en année comme cela a été le cas dans de nombreux autres secteurs d’activité par le passé.
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19 octobre 2011, 21 h 37 min
Malgré une baisse constante de la mortalité routière depuis quelques années, les pouvoirs publics n’entendent pas s’en contenter de manière parfaitement légitime. C’est en tout cas ce qui ressort des 40 propositions formulées par la mission d’information parlementaire sur la sécurité routière. Elle publiera très prochainement un document récapitulatif contenant toutes ses propositions mais celles-ci ont d’ores et déjà été évoquées succinctement au sein du Parlement. Il s’agit effectivement d’aboutir à un abaissement significatif du nombre de personnes tuées sur les routes hexagonales. A cet égard, le rapporteur de cette mission considère que l’application de toutes ces recommandations comportementales et réglementaires sont de nature à passer sous le seuil des 3000 tués routiers dès l’année prochaine ce qui représenterait une économie de vies humaines de l’ordre de 1000 au regard des statistiques actuelles de la mortalité routière en France. Néanmoins, tout le détail de ces propositions évoquées aujourd’hui par Philippe Houillon qui est Député UMP du Val-d’Oise et rapporteur de cette mission d’information parlementaire sur la sécurité routière sera communiqué à l’issue de la rencontre prévue avec le Ministre de l’Intérieur qui aura normalement lieu le Mercredi 12 Octobre. Par ailleurs au surplus de la préservation de nombreuses vies humaines qui reste naturellement l’objectif prioritaire, cette évolution significative en matière de sécurité routière pourrait avoir un impact positif en matière d’assurance auto. Alors que les compagnies d’assurance considèrent qu’une tendance haussière des cotisations est à prévoir pour l’année 2012, elles pourraient être amenées à réviser cette estimation en cas de concrétisation effective des objectifs affichés aujourd’hui par la mission d’information parlementaire sur la sécurité routière. Il s’agirait d’un motif de satisfaction supplémentaire pour les assurés qui pourraient alors continuer à souscrire un contrat d’assurance auto pas chère en utilisant notamment un comparateur d’assurance auto. Enfin, il convient désormais de patienter quelques jours afin de procéder à l’analyse détaillée de toutes les propositions contenues dans ce rapport.
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7 octobre 2011, 6 h 37 min
Alors que les températures ont été estivales en France jusqu’à la fin de la semaine dernière, il semblerait que Météo France prévoit désormais un retour à des températures de saisons. Dès lors à l’occasion de cette période automnale qui précède l’installation progressive de l’hiver, le Syndicat des Professionnels du Pneu ainsi que l’association Prévention Routière engagent une campagne de communication afin d’inviter les usagers de la route à réfléchir à l’opportunité de poser des pneus d’hivers sur leurs voitures. En effet, ces deux groupements considèrent qu’il convient d’anticiper ses besoins en la matière dès le passage à l’heure d’hiver au cours du mois d’Octobre. Il s’agit de recommandations fondées sur des raisons exclusivement sécuritaires dans la mesure où ces pneus neige permettent de bénéficier d’une meilleure adhérence routière et de capacités de freinage maintenues malgré la présence de verglas, de givre ou encore de neige. Il apparaît effectivement très fréquemment dans les rapports inhérents à l’actionnement d’un contrat d’assurance auto que ces problématiques soient soulevées pour expliquer la survenance d’un accident de la circulation. Dès lors, il nous appartient de souligner la pertinence de cette initiative en raison notamment de son caractère anticipatif qui permet de laisser le temps aux usagers de la route pour prendre leurs dispositions. A cet égard, il est intéressant de citer les propos de Yann Blard qui est le Président du Syndicat des Professionnels du Pneu qui « s’est engagé à sensibiliser les automobilistes sur l’équipement de leur véhicule en pneus hiver lorsque les conditions météorologiques se dégradent. Conçu avec une gomme souple, à basse température le pneu hiver offre alors une meilleure sécurité ». De plus, il s’agit d’une précaution qui est de nature à réduire le risque d’actionnement de l’assurance auto jeune conducteur parce que les conducteurs novices sont souvent très perturbés par l’apparition de conditions de circulation hivernales. Au moment de la souscription d’un contrat d’assurance auto en ligne ou agence, la question de l’usage géographique du véhicule est d’ailleurs susceptible d’être posée car elle présente une influence directe sur le risque accidentel en raison de l’existence de conditions météorologiques parfois difficiles.
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29 septembre 2011, 19 h 42 min
Conformément à notre présentation antérieure de cette opération, la Société d’assurance automobile du Québec plus connue sous le nom de SAAQ donne aujourd’hui le coup d’envoi de ladite opération par le biais de l’organisation de sa première conférence autour de la thématique « Commence pas ta vie par la fin ». Au-delà de la mise en œuvre de cette campagne destinée à aider les jeunes et leurs parents à prendre conscience des dangers de la sécurité routière, il est intéressant de constater que les compagnies d’assurance distribuant des contrats d’assurance auto s’impliquent autant en faveur de cette cause. Il s’agit d’un constat à l’égard duquel il faut se réjouir puisqu’il illustre l’implication des assureurs en matière de sécurité routière dans l’optique de la protection de la vie de leurs clients. Par ailleurs, c’est également un enjeu financier important puisque la baisse de la mortalité routière permettra évidemment de continuer à proposer des contrats d’assurance auto pas chère. Néanmoins en ce qui concerne le marché hexagonal de l’assurance auto, il devrait connaître une tendance haussière en 2012 conformément aux dernières indications dévoilées par les représentants de ces compagnies d’assurance. Cette situation engendra certainement une recrudescence du succès de chaque comparateur d’assurance auto accessible en ligne. En outre pour en revenir à la Conférence de la SAAQ sur la Sécurité Routière, elle se déroulera en deux temps : « Destinée aux jeunes de 16 à 24 ans ainsi qu’à leurs parents, cette conférence porte sur les conséquences de la prise de risques au volant. Elle se tiendra à 12 h, pour les étudiants, et dès 19 h, pour les parents. Les représentants des médias sont également conviés aux présentations ». Cette organisation constitue une excellente idée car les parents ont réellement un rôle à jouer vis-à -vis de leurs enfants s’agissant de la question de la sécurité routière. En effet, ils doivent non seulement adopter un comportement exemplaire lorsqu’ils prennent le volant mais également évoquer cette question de la sécurité routière dans le cadre d’une démarche de transmission parentale emprunte de pédagogie.
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14 septembre 2011, 17 h 47 min
Au même titre que tous les pays composant l’Union Européenne, la France a posé un principe intangible qui consiste dans l’obligation de souscrire un contrat d’assurance auto pour se mouvoir sur les routes hexagonales. En effet, le Code des Assurances prévoit de nombreuses dispositions inhérentes à l’impérieuse nécessité légale de disposer d’un contrat d’assurance auto afin de circuler en France. Cette obligation est également présente en matière de logement puisque la souscription d’un contrat d’assurance habitation est aussi obligatoire. A travers cette double obligation, les pouvoirs publics n’entendent pas se positionner sur une logique de répression mais souhaitent au contraire protéger les citoyens face à leurs propres turpitudes. Il est effectivement fort probable qu’en l’absence d’obligations de la sorte, de nombreux usagers de la route pour reprendre cet exemple renonceraient à la signature d’un contrat d’assurance auto auprès d’une compagnie d’assurance. En revanche dans l’hypothèse toujours malheureuse de l’arrivé d’un sinistre, le même usager de la route se désolera face au montant des indemnisations qu’il doit acquitter.
Dès lors du fait de cette obligation contenue dans le Code des Assurances, les conducteurs sont bien heureux de pouvoir compter sur leur assureur pour prendre en charger les dommages causés à autrui. En revanche, cela n’empêche naturellement pas ces personnes de recourir à un comparateur d’assurance auto pour essayer de trouver les tarifs les plus avantageux. Il arrive assez fréquemment de trouver des offres intéressantes à l’occasion de la souscription d’un contrat d’assurance auto en ligne. Au terme de cette étape, la compagnie d’assurance délivre un certificat d’assurance auto à son client conformément aux dispositions de l’article R211-21-3 du Code des Assurances dont la dernière modification remonte au mois de Février 1989. Cependant en cas de vol ou de perte dudit certificat d’assurance auto, le titulaire du contrat se trouve démuni puisqu’il se doit de l’apposer sur le pare-brise de sa voiture. C’est pourquoi dans un tel cas, le Législateur a prévu que la compagnie d’assurance doit délivrer un double à son client à condition que celui-ci en fasse une demande justifiée. Dans cette optique, il suffit d’adresser un courrier postal en expliquant précisément les raisons pour lesquelles une nouvelle demande de la sorte a été formulée.
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8 septembre 2011, 15 h 53 min
Alors que les compagnies d’assurance implantées sur le marché de l’assurance auto se sont longtemps targuées de l’absence d’augmentation pendant une période de cinq ans, il semblerait que cette réalité soit réellement oubliée aujourd’hui. En effet au terme de l’augmentation constatée en 2011 en matière d’assurance automobile, celle-ci devrait se poursuivre au cours de l’année 2012 conformément aux prévisions récemment dévoilées. Or du fait du caractère obligatoire de la souscription d’un contrat d’assurance auto sur le territoire hexagonal comme quasiment partout à travers le monde, les usagers n’ont naturellement pas d’autres choix que celui de subir cette augmentation tarifaire. Toutefois depuis quelques années, certaines personnes s’interrogent sur l’idée d’une régulation étatique des cotisations annuellement acquittées par les Français sur le terrain de l’assurance automobile. Il s’agirait effectivement d’une contrepartie légitime à la nécessité impérative de souscrire un contrat de la sorte pour se mouvoir sur les routes hexagonales.
En outre, il convient également de noter que l’augmentation des tarifs constitue une réelle préoccupation pour les Français conformément à un sondage réalisé par l’IFOP au profit d’HyperAssur qui est un site permettant de trouver une assurance auto pas chère. En effet, des centaines milliers d’usagers de la route recourent désormais à Internet pour choisir leur assureur par le biais du recours à un comparateur d’assurance auto. Ainsi au terme de sondage, il apparaît que les Français se montrent vivement inquiets : « Face à la nouvelle annonce d’augmentation des tarifs d’assurance auto en 2012, 54% des assurés se disent inquiets car ils pensent que la hausse sera généralisée à tous les assureurs donc qu’il sera très difficile de trouver un meilleur prix. Les moins de 35 ans sont particulièrement inquiets (63%), quand les plus de 65 ans sont les moins inquiets (42%) des personnes interrogées ». Il s’agit d’une préoccupation légitime car le domaine assurantiel grève toujours significativement le budget des ménages Français alors même que leurs revenus connaissent qu’une augmentation limitée lorsqu’ils ne stagnent pas depuis des années. Il serait en conséquence de bon aloi d’envisager différemment la question de l’assurance automobile tout en comprenant que la meilleure solution pour assister à une baisse tarifaire sur le long terme est de se montrer tout bonnement exemplaire sur les routes hexagonales.
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26 août 2011, 10 h 25 min
Conformément aux dispositions très limpides du Code des Assurances, il appartient à tous les usagers de la route de souscrire un contrat d’assurance automobile afin de circuler sur les routes hexagonales. Il s’agit par ailleurs d’une obligation qui concerne également tous les conducteurs évoluant au sein de l’Union Européenne car le caractère obligatoire du recours à une assurance automobile réside dans la volonté d’assurer une répartition égalitaire du risque routier. Toutefois au cours d’un contrôle routier réalisé par les services de Police ou à l’occasion de la survenance d’un accident de circulation, il arrive parfois que des litiges surviennent quant à la validité du contrat d’assurance automobile présenté. Or, cette validité est absolument fondamentale dans l’optique de la mise en œuvre des procédures d’indemnisation en cas d’accident de la route ou pour l’application de sanctions légales si l’absence de ladite validité est démontrée. Dès lors dans la mesure où certaines hypothèses sont plus complexes à analyser en matière de validité du contrat d’assurance automobile souscrit auprès d’une compagnie d’assurance, les juridictions judiciaires sont parfois dans l’obligation de prendre des décisions présentant une valeur provisoire. Il s’agit d’une situation très particulière qui est envisagée par le deuxième alinéa de l’article L211-27 du Code des Assurances qui a été créé au mois de Mars 2004. Ainsi, il apparaît que « si la juridiction civile est saisie d’une contestation sérieuse, portant sur l’existence ou la validité de l’assurance, la juridiction pénale appelée à se prononcer sur les poursuites exercées pour violation de l’obligation d’assurance sursoit à statuer jusqu’à ce qu’il ait été jugé définitivement sur la contestation ». Il s’agit d’un cas qui ne se présente pas nécessairement souvent mais dont l’anticipation par les pouvoirs publics était tout bonnement indispensable dans le cadre des dispositions du Code des Assurances. C’est tout le talent du Législateur d’avoir cette capacité d’anticipation en matière d’assurance automobile.
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22 août 2011, 14 h 10 min
Au regard de la dangerosité de la circulation routière, les pouvoirs publics encadrent celle-ci de manière draconienne par le biais notamment du Code de la Route. Il s’agit effectivement d’inciter les usagers de la route à adopter un comportement tendant vers une forme de perfection tout en ayant naturellement conscience que l’aléa existe en la matière. Dès lors dans l’optique de la responsabilisation des automobilistes, le permis à points a été instauré si bien que chaque infraction au Code de la Route commise entraîne une diminution du nombre desdits points ce qui peut aboutir à une invalidité temporaire ou permanente du permis de conduire dans les cas les plus extrêmes. Néanmoins au regard des difficultés plus ou moins légitimes inhérentes à la circulation routière, les pouvoirs publics ont également entrepris d’établir des mesures en matière assurantielle puisque la souscription d’un contrat d’assurance automobile est obligatoire. En effet en rendant obligatoire la souscription d’un contrat d’assurance automobile, les pouvoirs publics permettent une répartition équitable du risque routier hexagonal. Par ailleurs, les infractions au Code la Route ont une influence directe en matière d’assurance automobile puisqu’elles viennent augmenter son coût annuel par le biais d’un coefficient de réduction-majoration plus souvent qualifié de bonus malus automobile. Dès lors en matière de commission d’infractions, le Code de la Route envisage la question de leur établissement concret. Il en ressort que « la réalité d’une infraction entraînant retrait de points est établie par le paiement d’une amende forfaitaire ou l’émission du titre exécutoire de l’amende forfaitaire majorée, l’exécution d’une composition pénale ou par une condamnation définitive ». Ensuite au terme de cet établissement et selon la nature de l’infraction commise ou de son impact en matière assurantielle, l’assurance automobile subira une inflation financière dès la prochaine échéance. A l’inverse en cas d’absence d’infractions ou de sinistres, le bonus automobile viendra diminuer le coût annuel de souscription de ce contrat d’assurance routière obligatoire.
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